📐

Test du perfectionnisme

Seize situations pour distinguer ce qui te pousse à bien faire de ce qui t'empêche de finir.

Ces tests devraient te plaire

À propos de ce test

La psychologie distingue depuis les années 1990 deux choses que le mot « perfectionnisme » confond. D'un côté le perfectionnisme dit adaptatif, ou normal : des standards personnels élevés, de la persévérance, du soin, associés à de bons résultats et à une satisfaction réelle quand on les atteint. De l'autre le perfectionnisme inadapté, caractérisé non par le niveau d'exigence mais par la peur de ne pas l'atteindre — préoccupations excessives autour des erreurs, doute permanent sur la qualité de ce qu'on produit, sentiment que les autres attendent l'impossible.

La différence ne tient donc pas à la hauteur de la barre. Deux personnes peuvent viser exactement le même résultat : l'une s'arrête quand c'est bon, l'autre ne s'arrête jamais parce que ce n'est pas l'excellence qu'elle poursuit, c'est l'évitement de l'échec. C'est la seconde configuration qui corrèle avec la procrastination, les délais repoussés et l'épuisement — pas l'exigence elle-même, souvent très productive.

Ces seize situations cherchent à savoir de quel côté tu te situes : non pas si tu as des standards élevés, mais ce qui se passe quand tu risques de ne pas les tenir. Aucun résultat ici n'est un diagnostic, et le palier le plus haut décrit une habitude, pas un trouble.

Comment ça marche

Chaque réponse vaut 0, 2 ou 4 points. Les questions ne portent pas sur la hauteur de tes standards mais sur ce que tu fais quand tu risques de ne pas les atteindre : relectures, délais demandés, travail refait derrière quelqu'un. Le total est ramené sur 100 puis situé par rapport à une distribution simulée.

Ce test est proposé à titre de divertissement. Il ne constitue ni un diagnostic ni un avis professionnel.